Eng Nei Zäit : le Luxembourg face aux heures sombres de la guerre
Trois ans après "Doudege Wénkel", le réalisateur luxembourgeois Christophe Wagner revient avec un film qui pose ses fondations dans le Luxembourg d'après-guerre, alors que le pays tente d'oublier les heures sombres de l'occupation allemande.
"Peut-on construire l'avenir sur des mensonges?" C'est à travers cette question que Christophe Wagner interroge les spectateurs de son nouveau film Eng Nei Zäit. Trois ans après Doudege Wénkel, le réalisateur luxembourgeois revient avec un film sombre et poignant. L'intrigue se situe en 1945. Jules rentre chez lui après avoir combattu dans le maquis français. Il essaye de reconstruire sa vie dans un pays ravagé par quatre années de guerre. Quand sa fiancée est retrouvée assassinée avec une famille de fermiers allemands chez qui elle travaillait, Jules, engagé comme gendarme, participe à l’enquête policière. Sa recherche de la vérité se heurte rapidement aux efforts en haut lieu pour enterrer les zones d’ombre des années de l’Occupation.
Dans cette fiction historique qui s'inspire d'un fait divers qui s'est passé près d'Ettelbruck après la Seconde Guerre Mondiale, le cinéaste retrace les heures sombres du Luxembourg. Entre rumeurs, rancoeurs, règlements de comptes et dénonciations, Christophe Wagner filme les paysages, sorte d'Eden qui vient contraster avec les horreurs de la guerre.
Et pour ceux qui désirent en apprendre plus sur cette période, de nombreux événements seront organisés autour de la sortie du film. Du 30 au 22 novembre, l'Abbaye de Neimënster propose de prolonger l'expérience de Eng Nei Zäit en permettant au public de respirer l’ambiance si particulière de l’après-guerre au Luxembourg et de comprendre le travail de cinéaste à l’aide de photos, de dessins, d’archives historiques, de décors réels, d’objets recréés pour les besoins du tournage et d’extraits de films.
Le laboratoire d’histoire de l’Université de Luxembourg se propose également de décrypter les années 40-50 dans le cadre d’un colloque pluridisciplinaire qui accueillera des chercheurs de toute l’Europe au CNA.
Dans cette fiction historique qui s'inspire d'un fait divers qui s'est passé près d'Ettelbruck après la Seconde Guerre Mondiale, le cinéaste retrace les heures sombres du Luxembourg. Entre rumeurs, rancoeurs, règlements de comptes et dénonciations, Christophe Wagner filme les paysages, sorte d'Eden qui vient contraster avec les horreurs de la guerre.
Et pour ceux qui désirent en apprendre plus sur cette période, de nombreux événements seront organisés autour de la sortie du film. Du 30 au 22 novembre, l'Abbaye de Neimënster propose de prolonger l'expérience de Eng Nei Zäit en permettant au public de respirer l’ambiance si particulière de l’après-guerre au Luxembourg et de comprendre le travail de cinéaste à l’aide de photos, de dessins, d’archives historiques, de décors réels, d’objets recréés pour les besoins du tournage et d’extraits de films.
Le laboratoire d’histoire de l’Université de Luxembourg se propose également de décrypter les années 40-50 dans le cadre d’un colloque pluridisciplinaire qui accueillera des chercheurs de toute l’Europe au CNA.







