Les sorties ciné du 18 mai 2016
Des mutants en guerre pour sauver l'humanité, deux détectives ratés en qui mènent l'enquête pour sauver une starlette, la lutte d'une mère pour une mère pour survivre à l’incertitude de revoir sa fille et quatre femmes qui se rebellent contre les traditions ... Découvrez les films à voir cette semaine dans les salles luxembourgeoises.
X-Men : Apocalypse
On retrouve les X-Men en proie à un nouveau problème : Apocalypse, le tout premier mutant, a absorbé de nombreux pouvoirs, devenant à la fois immortel et invincible, se réveille après un sommeil de plusieurs milliers d'années. Désillusionné par le monde qu'il découvre, il réunit de puissants mutants dont Magneto pour nettoyer l'humanité et régner sur un nouvel ordre. Raven et Professeur X vont joindre leurs forces pour affronter leur plus dangereux ennemi et sauver l'humanité d'une destruction totale.
C'est l'acteur Oscar Isaac (Star Wars) qui incarne Apocalypse dans ce nouvel opus. Outre les nombreuses heures de maquillage nécessaire pour donner vie au personnage, trois micros ont été placés sur le visage de l'acteur pour capter des tonalités que l'oreille humaine n'entend pas naturellement. Pour qu'il ne souffre pas trop de la chaleur lors du tournage, ses prothèses et son costume ont été équipées d'un système de refroidissement similaire à celui utilisé pour les pilotes automobiles.
The Nice Guys
Russel Crowe et Ryan Gosling se retrouvent plongés en plein dans les 70's. Tous deux détectives, ils vont devoir enquêter sur le prétendu suicide d'une starlette. Mais le premier est assez violent et le second est très maladroit. Leurs investigations vont mettre à jour une conspiration impliquant des personnalités haut placées. Le réalisateur Shane Black signe ici son troisième long-métrage après Iron Mans 3 et Kiss Kiss Bang Bang. Il s'attaque cette fois au genre du buddy movie qui repose sur l'association de deux personnages bien différents qui sont amenés à collaborer malgré eux.
Julieta
Pedro Almodovar est de retour à Cannes pour tenter de décrocher la Palme d'Or avec un long métrage centré autour d'un conflit mère-fille. On suit donc Julieta, une mère qui n'a pas vu sa fille depuis des années. Alors qu'elle s’apprête à quitter Madrid définitivement lorsqu’une rencontre fortuite avec Bea, l’amie d’enfance de sa fille Antía la pousse à changer ses projets. Bea lui apprend qu’elle a croisé Antía une semaine plus tôt. Julieta se met alors à nourrir l’espoir de retrouvailles avec sa fille qu’elle n’a pas vu depuis des années. Elle décide de lui écrire tout ce qu’elle a gardé secret depuis toujours.
Julieta parle du destin, de la culpabilité, de la lutte d’une mère pour survivre à l’incertitude, et de ce mystère insondable qui nous pousse à abandonner les êtres que nous aimons en les effaçant de notre vie comme s’ils n’avaient jamais existé.
La saison des femmes
Inde, Etat du Gujarat, de nos jours. Dans un petit village, quatre femmes osent s'opposer aux hommes et aux traditions ancestrales qui les asservissent. Portées par leur amitié et leur désir de liberté, elles affrontent leurs démons, et rêvent d'amour et d'ailleurs. Si le film est une pure fiction, la réalisatrice Leena Yadav s'est inspiré d'un véritable village qu'elle a visité en 2012. La saison des femmes est clairement destiné à défendre les droits des femmes, mais la réalisatrice a rencontré de nombreuses difficultés pour trouver des lieux de tournage. Le film se déroule donc dans un village imaginaire qui se nomme Ujhaas et une langue a été inventée mélangeant l'Hindi et un dialecte local.







