Les sorties ciné du 16 novembre 2016
D'étranges créatures qui envahissent New York, un amour qui traverse le temps, un enlèvement qui vire au cauchemar et des employés bien décidés à faire entendre leur voix ... Découvrez les nouveautés ciné qui vous attendent cette semaine dans les salles luxembourgeoises.
Fantastic Beasts and Where to Find Them
Pour cette nouvelle adaptation des romans dédiés à l'univers d'Harry Potter, c'est l'auteure J.K. Rowling elle-même qui a écrit le scénario du film. Selon elle, Fantastic Beasts n'est ni un prequel, ni un sequel mais bien l'extension de l'univers de magie qu'elle a créé. À la réalisation on retrouve David Yates, qui a déjà signé les quatre derniers films de la saga Harry Potter. À noter que pour créer les animaux fantastiques, les équipes du film se sont inspirés de véritables animaux et ont fait appel à des peintres, des sculpteurs et des graphistes.
Iris
Iris est le remake d'un film japonais, Chaos, réalisé par Hideo Nakata. Après 24 mesures, Des vents contraires et plus récemment Yves Saint-Laurent, Jalil Lespert s'attaque au thriller. Avec des influences comme Sueurs Froides d'Alfred Hitchcock ou Body Double de Brian De Palma, le film joue avec les codes du film noir et de la manipulation. Le long-métrage signe aussi les retrouvailles entre Romain Duris et Charlotte LeBon qui s'étaient déjà donné la réplique dans L'Écume des jours de Michel Gondry.
History of Love
Alors qu'il est habitué aux films militants, le réalisateur Radu Milhaileanu change complètement de registre ici. Un choix qu'il justifie ainsi : "Il me semble qu’aujourd’hui la plus grave et profonde crise que l’humanité traverse – qui engendre toutes les autres – est l’incapacité d’aimer l’autre." Adapté du roman de Nicole Krauss, le film voyage entre les époques pour offrir une définition différente de l'amour aux spectateurs.
Merci Patron !
Le metteur en scène François Ruffin, qui suit en tant que journaliste les fermetures d'usines depuis 16 ans, a décidé de dénoncer les agissements de Bernard Arnault. Pour dénoncer ce drame social, il a décidé d'utiliser le ton de l'humour, une façon selon lui de mobiliser ou de remobiliser les gens. Merci Patron oscille donc entre farce et tragédie. Il aura d'ailleurs fallu trouver le juste milieu dans les 150 heures de rushes que comptait le documentaire.







