Les sorties cinéma du 10 janvier 2018

Cette semaine, dans les salles luxembourgeoises, on retrouve une femme qui tente de faire avancer l'enquête sur la mort de sa fille d'une façon un peu particulière, Winston Churchill qui se bat pour défendre les idéaux de son pays, une jeune Tunisienne qui va devoir lutter pour le respect de ses droits et la terrifiante aventure du docteur Elise Rainier, en proie à des forces maléfiques.
Insidious : The Last Key


Quatrième volet de la saga Insidious, le film opte pour une chronologie différente. En effet, l'intrigue se déroule avant les événements du premier film et revient sur les origines du personnage de la médium campée par Lin Shaye. Les premières minutes du film se situent donc en 1954 tandis que le reste de l'action se passe juste avant le premier Insidious. Et pour donner encore plus de réalisme au film, le tournage s'est passé dans une maison prétenduement hantée, comme l'explique le scénariste Leigh Whannell : "C’est une tradition dans la franchise, nous avons tourné dans des hôpitaux et des maisons prétendument hantés, et celle-ci ne fait pas exception à la règle. L’atmosphère y était glaçante. Elle était envahie par les chauves-souris, si bien qu’il arrivait qu’on soit assis quelque part et que l’une d’entre elles nous passe au-dessus de la tête sans prévenir."
Three Billboards Outside Ebbing, Missouri


Three Billboards Outside Ebbing, Missouri est le 3ème long-métrage du cinéaste britannique Martin McDonagh. Pour camper son héroïne, le cinéaste a choisi Frances McDormand. Cette dernière a toutefois eu du mal à accepter le rôle, se trouvant d'abord trop vieille pour incarner le personnage. C'est finalement son mari, le réalisateur Joel Coen, qui a fini par la convaincre de faire le film. Elle retrouve ainsi Woody Harrelson avec qui elle a déjà tourné dans L'affaire Josey Aimes en 2005. Pour les accompagner, on retrouve Sam Rockwell. ce dernier a d'ailleurs du porter du rembourrage pour apparaître plus gros à l'écran qu'il ne l'est en réalité.
Darkest Hour


Le réalisateur Joe Wright nous plonge dans l'intimité de Winston Churchill alors qu'il est nommé Premier ministre en 1940. L'homme va alors se retrouver confronté à des choix décisifs qui vont changer l'avenir du pays. Pour incarner ce mythique homme politique, le cinéaste a choisi Gary Oldman, qui est d'ailleurs méconnaissable dans le film. L'acteur a longuement préparé son rôle. Il a modifié sa voix, et a étudié les nombreuses archives consacrées à Churchill. Est ensuite venu le travail corporel. Si Gary Oldman porte de prothèses pour son rôle, pas moins de six mois de travail, d'essais et de modelage ont été nécessaires pour qu'il puisse prendre possession de son rôle.
La Belle et la Meute


La Belle et la Meute est composé de plusieurs plans-séquences qui plongent le spectateur dans le réel d'une manière très forte. La réalisatrice Kaouther Ben Hania a voulu procéder de la sorte pour placer le spectateur dans le même état d'esprit que le personnage de Mariam qui subit un véritable calvaire. En effet, le personnage principal du film lutte contre la banalisation du mal lorsque ses interlocuteurs traitent de viol avec mépris et indifférence. Le scénario est d'ailleurs librement inspiré d'un fait divers.